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LE MOIS DE MARS 2026
Les dévotions d’avril sont adressées à l’Eucharistie, au Saint Esprit et à la Divine Miséricorde. L’Eucharistie symbolise le sacrifice de Jésus, qui se renouvelle à chaque messe, et le fait qu’il est descendu sur ceux qu’il aimait pour les protéger et les guider après sa mort. L’Eucharistie contient en elle-même tout l’amour de Jésus, sous toutes ses formes : crucifié, unitif, adoration, contemplatif, contemplatif, priant, enivrant. Réserver du temps et de l’attention à cette dévotion conduit à l’obtention de nombreuses grâces et à un sentiment de proximité de l’amour inestimable de Dieu. Jésus a dicté à Sainte Faustine Kowalska la « Coroncina alla Divina Misericordia« en 1935, en promettant que ceux qui réciteraient cette prière auraient la certitude de mourir dans la paix et la grâce, et de mourir sereinement ceux qui l’écouteraient de leurs lèvres muettes. Cette dévotion garantit le pardon même aux pécheurs les plus endurcis et récidivistes, montrant l’immensité de la miséricorde de Jésus.----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------1. PRIERE DU MATIN
AU NOM DU PERE ET DU FILS ET DU SAINT ESPRIT AMEN.
Seigneur ouvre mes lèvres , et ma bouche publierates LouangesGloire au Père ,au Fils et au Saint-Esprit ,Au Dieu qui est , qui était et qui vientpour des siècles des siècles AMEN
CHANT:: Maman Marie
“Saint Augustin: Chanter, c’est prier deux fois”
“Saint Augustin: Chanter, c’est prier deux fois”
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2. PRIERE D’INTRODUCTION
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2. PRIERE D’INTRODUCTION
Seigneur Jésus bonjour, me voici devant toi, reçois moi. Merci pour la nuit passée en ta compagnie, merci Seigneur Jésus, viens habiter en moi. Je me prosterne devant toi en ce jour pour chanter ton Saint nom. Tu es grand, puissant, à toi la sagesse infinie. A toi la gloire, à toi les louanges, à toi les honneurs pour les siècles des siècles. Soit
béni éternellement !----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------3. LECTURES DU JOUR
Seigneur Jésus bonjour, me voici devant toi, reçois moi. Merci pour la nuit passée en ta compagnie, merci Seigneur Jésus, viens habiter en moi. Je me prosterne devant toi en ce jour pour chanter ton Saint nom. Tu es grand, puissant, à toi la sagesse infinie. A toi la gloire, à toi les louanges, à toi les honneurs pour les siècles des siècles. Soit
béni éternellement !
béni éternellement !
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3. LECTURES DU JOUR

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4. PREMIÈRE LECTURE
« C’est à cause de nos fautes qu’il a été broyé » (Is 52, 13 – 53, 12)
Lecture du livre du prophète Isaïe
Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ;
il montera, il s’élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant,
car il était si défiguré
qu’il ne ressemblait plus à un homme ;
il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme.
Il étonnera de même une multitude de nations ;
devant lui les rois resteront bouche bée,
car ils verront ce que, jamais, on ne leur avait dit,
ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu ?
Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ?
Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive,
une racine dans une terre aride ;
il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards,
son aspect n’avait rien pour nous plaire.
Méprisé, abandonné des hommes,
homme de douleurs, familier de la souffrance,
il était pareil à celui devant qui on se voile la face ;
et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait,
nos douleurs dont il était chargé.
Et nous, nous pensions qu’il était frappé,
meurtri par Dieu, humilié.
Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé,
à cause de nos fautes qu’il a été broyé.
Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui :
par ses blessures, nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis,
chacun suivait son propre chemin.
Mais le Seigneur a fait retomber sur lui
nos fautes à nous tous.
Maltraité, il s’humilie,
il n’ouvre pas la bouche :
comme un agneau conduit à l’abattoir,
comme une brebis muette devant les tondeurs,
il n’ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.
Qui donc s’est inquiété de son sort ?
Il a été retranché de la terre des vivants,
frappé à mort pour les révoltes de son peuple.
On a placé sa tombe avec les méchants,
son tombeau avec les riches ;
et pourtant il n’avait pas commis de violence,
on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur.
S’il remet sa vie en sacrifice de réparation,
il verra une descendance, il prolongera ses jours :
par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.
Par suite de ses tourments, il verra la lumière,
la connaissance le comblera.
Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes,
il se chargera de leurs fautes.
C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part,
avec les puissants il partagera le butin,
car il s’est dépouillé lui-même
jusqu’à la mort,
et il a été compté avec les pécheurs,
alors qu’il portait le péché des multitudes
et qu’il intercédait pour les pécheurs.
– Parole du Seigneur.
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5. PSAUME
(30 (31), 2ab.6, 12, 13-14ad, 15-16, 17.25)
R/ Ô Père, en tes mains
je remets mon esprit. (cf. Lc 23, 46)
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;
garde-moi d’être humilié pour toujours.
En tes mains je remets mon esprit ;
tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Je suis la risée de mes adversaires
et même de mes voisins ;
je fais peur à mes amis,
s’ils me voient dans la rue, ils me fuient.
On m’ignore comme un mort oublié,
comme une chose qu’on jette.
J’entends les calomnies de la foule :
ils s’accordent pour m’ôter la vie.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,
je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi
des mains hostiles qui s’acharnent.
Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ;
sauve-moi par ton amour.
Soyez forts, prenez courage,
vous tous qui espérez le Seigneur !
Deuxième lecture
Il apprit l’obéissance et il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel (He 4, 14-16 ; 5, 7-9)
Lecture de la lettre aux Hébreux
Frères,
en Jésus, le Fils de Dieu,
nous avons le grand prêtre par excellence,
celui qui a traversé les cieux ;
tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
En effet, nous n’avons pas un grand prêtre
incapable de compatir à nos faiblesses,
mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses,
à notre ressemblance, excepté le péché.
Avançons-nous donc avec assurance
vers le Trône de la grâce,
pour obtenir miséricorde
et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.
Le Christ,
pendant les jours de sa vie dans la chair,
offrit, avec un grand cri et dans les larmes,
des prières et des supplications
à Dieu qui pouvait le sauver de la mort,
et il fut exaucé
en raison de son grand respect.
Bien qu’il soit le Fils,
il apprit par ses souffrances l’obéissance
et, conduit à sa perfection,
il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent
la cause du salut éternel.
– Parole du Seigneur.
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6. ÉVANGILE
Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)
Le Christ s’est anéanti,
prenant la condition de serviteur.
Pour nous, le Christ est devenu obéissant,
jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a exalté :
il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom.
Le Christ s’est anéanti,
prenant la condition de serviteur. (cf. Ph 2, 8-9)
La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Jean
Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants :
† = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.
L. En ce temps-là,
après le repas,
Jésus sortit avec ses disciples
et traversa le torrent du Cédron ;
il y avait là un jardin,
dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi,
car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats
ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens,
arrive à cet endroit.
Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver,
s’avança et leur dit :
† « Qui cherchez-vous? »
L. Ils lui répondirent :
F. « Jésus le Nazaréen. »
L. Il leur dit :
† « C’est moi, je le suis. »
L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux.
Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis »,
ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
Il leur demanda de nouveau :
† « Qui cherchez-vous? »
L. Ils dirent :
F. « Jésus le Nazaréen. »
L. Jésus répondit :
† « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis.
Si c’est bien moi que vous cherchez,
ceux-là, laissez-les partir. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite :
« Je n’ai perdu aucun
de ceux que tu m’as donnés. »
Or Simon-Pierre
avait une épée ; il la tira,
frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite.
Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre :
† « Remets ton épée au fourreau.
La coupe que m’a donnée le Père,
vais-je refuser de la boire ? »
L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs
se saisirent de Jésus et le ligotèrent.
Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père
de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là.
Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil :
« Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »
Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus.
Comme ce disciple était connu du grand prêtre,
il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre.
Pierre se tenait près de la porte, dehors.
Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre –
sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte,
et fit entrer Pierre.
Cette jeune servante dit alors à Pierre :
A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? »
L. Il répondit :
D. « Non, je ne le suis pas ! »
L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ;
comme il faisait froid,
ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer.
Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
Le grand prêtre interrogea Jésus
sur ses disciples et sur son enseignement.
Jésus lui répondit :
† « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement.
J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple,
là où tous les Juifs se réunissent,
et je n’ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi m’interroges-tu ?
Ce que je leur ai dit, demande-le
à ceux qui m’ont entendu.
Eux savent ce que j’ai dit. »
L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus,
lui donna une gifle en disant :
A. « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
L. Jésus lui répliqua :
† « Si j’ai mal parlé,
montre ce que j’ai dit de mal.
Mais si j’ai bien parlé,
pourquoi me frappes-tu ? »
L. Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer.
On lui dit :
A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? »
L. Pierre le nia et dit :
D. « Non, je ne le suis pas ! »
L. Un des serviteurs du grand prêtre,
parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille,
insista :
A. « Est-ce
que moi, je ne t’ai pas vu
dans le jardin avec lui ? »
L. Encore une fois, Pierre le nia.
Et aussitôt un coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire.
C’était le matin.
Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire,
pour éviter une souillure
et pouvoir manger l’agneau pascal.
Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda :
A. « Quelle accusation portez-vous
contre cet homme ? »
L. Ils lui répondirent :
F. « S’il n’était pas un malfaiteur,
nous ne t’aurions pas livré cet homme. »
L. Pilate leur dit :
A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le
suivant votre loi. »
L. Les Juifs lui dirent :
F. « Nous n’avons pas le droit
de mettre quelqu’un à mort. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite
pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans le Prétoire ;
il appela Jésus et lui dit :
A. « Es-tu le roi des Juifs ? »
L. Jésus lui demanda :
† « Dis-tu cela de toi-même,
Ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
L. Pilate répondit :
A. « Est-ce que je suis juif, moi ?
Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi :
qu’as-tu donc fait ? »
L. Jésus déclara :
† « Ma royauté n’est pas de ce monde ;
si ma royauté était de ce monde,
j’aurais des gardes qui se seraient battus
pour que je ne sois pas livré aux Juifs.
En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
L. Pilate lui dit :
A. « Alors, tu es roi ? »
L. Jésus répondit :
† « C’est toi-même
qui dis que je suis roi.
Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité.
Quiconque appartient à la vérité
écoute ma voix. »
L. Pilate lui dit :
A. « Qu’est-ce que la vérité ? »
L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs,
et il leur déclara :
A. « Moi, je ne trouve en lui
aucun motif de condamnation.
Mais, chez vous, c’est la coutume
que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque :
voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »
L. Alors ils répliquèrent en criant :
F. « Pas lui !
Mais Barabbas ! »
L. Or ce Barabbas était un bandit.
Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.
Les soldats tressèrent avec des épines une couronne
qu’ils lui posèrent sur la tête ;
puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.
Ils s’avançaient vers lui
et ils disaient :
F. « Salut à toi, roi des Juifs ! »
L. Et ils le giflaient.
Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit :
A. « Voyez, je vous l’amène dehors
pour que vous sachiez
que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
L. Jésus donc sortit dehors,
portant la couronne d’épines et le manteau pourpre.
Et Pilate leur déclara :
A. « Voici l’homme. »
L. Quand ils le virent,
les grands prêtres et les gardes se mirent à crier :
F. « Crucifie-le! Crucifie-le! »
L. Pilate leur dit :
A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ;
moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
L. Ils lui répondirent :
F. « Nous avons une Loi,
et suivant la Loi il doit mourir,
parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »
L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus :
A. « D’où es-tu? »
L. Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors :
A. « Tu refuses de me parler, à moi ?
Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher,
et pouvoir de te crucifier ? »
L. Jésus répondit :
† « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi
si tu ne l’avais reçu d’en haut ;
c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi
porte un péché plus grand. »
L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ;
mais des Juifs se mirent à crier :
F. « Si tu le relâches,
tu n’es pas un ami de l’empereur.
Quiconque se fait roi
s’oppose à l’empereur. »
L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors;
il le fit asseoir sur une estrade
au lieu dit le Dallage
– en hébreu : Gabbatha.
C’était le jour de la Préparation de la Pâque,
vers la sixième heure, environ midi.
Pilate dit aux Juifs :
A. « Voici votre roi. »
L. Alors ils crièrent :
F. « À mort ! À mort !
Crucifie-le ! »
L. Pilate leur dit :
A. « Vais-je crucifier votre roi ? »
L. Les grands prêtres répondirent :
F. « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »
L. Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié.
Ils se saisirent de Jésus.
Et lui-même, portant sa croix,
sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire),
qui se dit en hébreu Golgotha.
C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui,
un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ;
il était écrit :
« Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau,
parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville,
et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.
Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate :
F. « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais :
“Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” »
L. Pilate répondit :
A. « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »
L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus,
ils prirent ses habits ;
ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat.
Ils prirent aussi la tunique ;
c’était une tunique sans couture,
tissée tout d’une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux :
A. « Ne la déchirons pas,
désignons par le sort celui qui l’aura. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture :
Ils se sont partagé mes habits ;
ils ont tiré au sort mon vêtement.
C’est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :
† « Femme, voici ton fils. »
L. Puis il dit au disciple :
† « Voici ta mère. »
L. Et à partir de cette heure-là,
le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé
pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout,
Jésus dit :
† « J’ai soif. »
L. Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée.
On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre
à une branche d’hysope,
et on l’approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :
† « Tout est accompli. »
L. Puis, inclinant la tête,
il remit l’esprit.
(Ici on fléchit le genou, et on s’arrête un instant.)
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi),
il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat,
d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps
après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier,
puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus,
voyant qu’il était déjà mort,
ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ;
et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.
Celui qui a vu rend témoignage,
et son témoignage est véridique ;
et celui-là sait qu’il dit vrai
afin que vous aussi, vous croyiez.
Cela, en effet, arriva
pour que s’accomplisse l’Écriture :
Aucun de ses os ne sera brisé.
Un autre passage de l’Écriture dit encore :
Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d’Arimathie,
qui était disciple de Jésus,
mais en secret par crainte des Juifs,
demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus.
Et Pilate le permit.
Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant
la nuit – vint lui aussi ;
il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès
pesant environ cent livres.
Ils prirent donc le corps de Jésus,
qu’ils lièrent de linges,
en employant les aromates
selon la coutume juive d’ensevelir les morts.
À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin
et, dans ce jardin, un tombeau neuf
dans lequel on n’avait encore déposé personne.
À cause de la Préparation de la Pâque juive,
et comme ce tombeau était proche,
c’est là qu’ils déposèrent Jésus.
– Acclamons la Parole de Dieu.
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7. MEDITATION
Jésus, grand prêtre et cause du salut éternel
La Lettre aux Hébreux nous présente Jésus comme « le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ». Dans l’Ancien Testament, le grand prêtre entrait une fois par an dans le Saint des Saints pour offrir le sang des victimes ; Jésus, lui, entre une fois pour toutes dans le ciel, le véritable sanctuaire, avec son propre sang. Il n’est pas un prêtre lointain : comme nous, il est « éprouvé en toutes choses (…) excepté le péché ». Il a connu la fatigue, l’injustice, la trahison, l’abandon, la peur de la mort. C’est cette proximité qui nous permet d’« avancer avec assurance vers le Trône de la grâce. » Comme Dieu l’avait prophétisé, de manière poétique, dans les poèmes du Serviteur souffrant, le trône duquel le Christ est vainqueur est le trône de la croix. C’est dans le Cœur transpercé de Jésus, sur la croix, que nous, pauvres pécheurs, pouvons regagner la faveur de Dieu et vivre dans sa grâce.
En ce Vendredi Saint, l’Église nous montre Jésus sur la croix comme le sommet de sa mission sacerdotale. Là, il porte tous nos péchés et les offre au Père dans un acte d’amour parfait. La Lettre aux Hébreux ose dire qu’il est « devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel » : le salut, qui veut dire « le fait d’être sauvés », n’est pas une idée, mais une réalité qui jaillit d’une personne, de l’obéissance amoureuse du Fils unique de Dieu.
Est-ce que je me tourne vers Jésus, notre grand prêtre, pour être sauvé de mes péchés et recevoir la grâce de Dieu ?
Le Fils bien-aimé apprend l’obéissance dans la souffrance
Le texte ajoute une phrase bouleversante : « Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l’obéissance. » Au baptême et à la Transfiguration, le Père a proclamé : « Tu es mon Fils bien-aimé. » Pourtant, cet amour n’a pas signifié une vie protégée des épreuves : le Fils a traversé Gethsémani, l’arrestation, le procès injuste et la crucifixion. Aux yeux du monde, cela ressemble à un échec ; aux yeux de la foi, c’est la maturation d’une obéissance filiale totale, jusqu’au bout, et féconde comme le grain de blé tombé en terre.
Jésus n’obéit pas comme un esclave, mais comme un Fils qui sait que la volonté du Père est toujours un chemin de vie, même lorsqu’elle passe par la nuit. Au jardin des Oliviers, il exprime sa détresse — « Que cette coupe passe loin de moi ! » — mais il ajoute : « Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » (Mt 26, 39) C’est là que l’obéissance devient un amour mûr, un amour qui accepte les injustices et les souffrances de notre vie présente comme partie intégrante de la volonté de Dieu. La Lettre aux Hébreux nous invite à apprendre, nous aussi, par nos souffrances, une obéissance filiale qui nous perfectionne et fait de nos vies une offrande féconde pour les autres.
« Il pouvait le sauver de la mort » … et pourtant Jésus est mort
Un détail peut nous surprendre : « Le Christ (…) offrit (…) des prières (…) à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect. » Comment dire qu’il fut exaucé, alors qu’il est mort sur la croix ? Cela révèle un déplacement radical : le Père n’a pas sauvé Jésus de la mort physique, mais il l’a sauvé dans et à travers la mort, en le faisant passer à une vie nouvelle, indestructible, la vie de la Résurrection. L’exaucement véritable n’est pas d’éviter la mort, mais de la vaincre en ouvrant sur la vie éternelle.
Jésus est venu nous sauver de la mort éternelle, c’est-à-dire de la rupture définitive avec Dieu. Pour nous en arracher, il a accepté de passer par la mort de son corps et d’entrer dans la nuit la plus profonde. Mais son obéissance filiale et son « grand respect » ont ouvert pour lui, et pour nous, les portes de la vraie Vie.
Nous aussi, nous passerons par diverses formes de mort. La méditation de ce Vendredi Saint nous invite à vivre ces passages à la manière de Jésus : en offrant au Père une obéissance confiante et un grand respect pour qu’il nous fasse participer à la victoire de la Résurrection.
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8. PRIERE :
Seigneur Jésus, grand prêtre miséricordieux, aujourd’hui je te contemple sur la croix. Tu portes devant le Père tous mes péchés, mes peurs, mes résistances, et tu veux les transformer en offrande d’amour. Apprends-moi ton obéissance filiale, confiante, qui ne discute pas l’amour du Père et croit que sa volonté conduit toujours à la vie. Lorsque je ne comprends plus rien, donne-moi de demeurer près de toi, en silence, avec ce « grand respect » qui a fait exaucer ta prière. Amen.
9 . FLEURS D'AMOUR A SEMER :
Aujourd’hui, en contemplant Jésus crucifié, je lui confierai une souffrance concrète qui me touche, en lui demandant la grâce de l’obéissance filiale et de la confiance.
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10. PRIERE D'INTERSESSION.
Seigneur Jésus, en ce Vendredi Saint, je veux te contempler comme le grand prêtre par excellence, qui offre pour moi le sacrifice de sa propre vie. Donne-moi la grâce de te regarder jusqu’au bout, sur la croix, pour découvrir combien ton amour est plus fort que la mort. Que cette méditation ouvre mon cœur à la confiance et à l’obéissance filiale. AMEN
Demande
Seigneur Jésus, apprends-moi à entrer avec toi dans ton offrande sacerdotale : donne-moi de t’obéir et de me confier à toi, afin que tu deviennes aussi pour moi « la cause du salut éternel ».
AMEN
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LITANIE DES FLEURS D'AMOUR
Seigneur Jésus, tu es l’auteur de l’amour, tu nous as démontré ton amour inconditionnel par ta croix. Nous voulons O Seigneur vivre cet amour d’une façon concrète tous les jours de notre vie.
« Nous voulons être des semeurs des petites fleurs d’amour pour construire l’unité à notre passage pour ta plus grande gloire. »
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer l’amour dans toutes ses facettes.
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la patience.
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la joie.
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la tendresse
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la bonté
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la pitié ou de la miséricorde
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la fraternité
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la Paix
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la douceur
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur d’encouragement
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de partage (l’aumône)
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de justice
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de service
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de l’humilité
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de vérité (droiture)
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de la foi
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de l’espérance
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de générosité
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur d’écoute
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de dialogue
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de réconciliation
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de respect de l’autre
- Seigneur Jésus, donne-moi de semer la petite fleur de l’unité.
Seigneur Jésus, donne-moi de vivre, de cultiver dans ma vie au quotidienne toutes ces vertus ; semer la petite fleur d’amour pour construire l’unité dans ma famille, avec mon époux, mon épouse, mes enfants, mes parents, mes frères et sœurs, mes voisins, mes amis, mes collègues. Envers les pauvres parmi les pauvres, donne-moi d’être attentif (ve) aux besoins de l’autre partout où je me trouve ; dans la rue, donne-moi enfin, Jésus un cœur aimant comme le tien mon doux Jésus. Amen
1Corinthiens 13, 4-7
« Semer les petites fleurs d’amour pour construire l’unité à notre passage. »
Gisèle Tchamko
Recommandation :
Apres avoir lu et méditer la parole du jour, il est important de tirer une instruction particulière.
Laisser cette instruction vous guider et influencer vos décisions durant la journée. Alors garde un verset à mémoriser dans la journée et sème une petite Fleur d’amour pour construire l’unité a ton passage.
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AUTRES PRIERES DU JOUR
PRIERE DE 12HLa Prière de l'AngélusV. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie
R/ Et elle conçut du Saint-Esprit.
Je vous salue Marie, pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant, et à l'heure de notre mort.
V. Voici la Servante du Seigneur
R/ Qu’il me soit fait selon votre parole.
Je vous salue Marie...
V. Et le Verbe s’est fait chair
R/ Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie...
V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.
Prions :
Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.
R/ Amen.
PRIERE DE 15H
PRIERE DU SOIR
AU NOM DU PERE DU FILS ET DU SAINT ESPRIT AMEN.
Dieu vient à mon aide, Seigneur a notre secours.
Gloire au père et au fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient pour des siècles des siècles, AMEN ALLELUIA.
Maintenant je fais la relecture de ma journée:
Est-ce que j’ai aimé Dieu en restant unis à lui dans la Prière ?
Est-ce que j’ai aimé Dieu en aimant mon prochain ?
Je demande Pardon à Dieu pour mes péchés dans un dialogue sincère et profond.
Je fais
OU ENCORE
Mon Dieu j’ai péché contre toi et mes frères mais près de toi se trouve le pardon. Accueille mon repentir et donne-moi la force de vivre selon ton amour.
Remercier Dieu pour le succès du jour, lui confier votre nuit dans un dialogue vrai. Demander à votre ange gardien de vous garder avec cette prière :
‘’Mon Dieu, je vous offre le repos que je vais prendre. Seigneur permet moi de ne jamais oublier que tu as porté une croix pour me sortir de mes péchés.
Sainte vierge Marie, ma mère, veille sur moi comme tu as veillée sur le berceau de votre divin fils.
Ange de Dieu qui est mon fidèle gardien, et au sein duquel j’ai été confié par la bonté suprême, daignez durant cette nuit me garder, me protéger. Protège ma maison et toute ma famille, permet nous de dormir paisiblement.
Veilles sur nous contre les assauts de l’ennemis, gardes nous dans tes bras paternels par
Jésus-Christ notre Seigneur.’’
Faire 01 Notre père, 03 Ave Maria et 01 Gloire au père
Faire 01 Notre père, 03 Ave Maria et 01 Gloire au père
Le Cantique a Marie
AU NOM DU PERE DU FILS ET DU SAINT ESPRIT AMEN.Bénissons le Seigneur, nous rendons grâce à Dieu.
Bonne nuit mon doux Jésus.Reste avec moi, je t'aime AMEN.
AU NOM DU PERE DU FILS ET DU SAINT ESPRIT AMEN.
Bénissons le Seigneur, nous rendons grâce à Dieu.
Bonne nuit mon doux Jésus.
Reste avec moi, je t'aime AMEN.
